🍂☕🍄🥧 🐚 Deuxième Hou de Han Lu – 雀入大水为蛤 (Què rù dà shuǐ wéi há) du 13-14 octobre au 17-18 octobre environ : les moineaux plongent… et se transforment en coquillages (promis, c’est écrit)


🍂☕🍄🥧 🐚 Deuxième Hou de Han Lu – 雀入大水为蛤 (Què rù dà shuǐ wéi há) du 13-14 octobre au 17-18 octobre environ : les moineaux plongent… et se transforment en coquillages (promis, c’est écrit)


Ah, le deuxième Hou de Han Lu ! 

Le calendrier chinois, décidément en grande forme, annonce d’un air parfaitement sérieux : 

« Les petits oiseaux ont disparu. On les a cherchés. Conclusion officielle : ils sont allés se baigner dans la mer… et ils en sont ressortis en coquillages. »

Pendant que, dehors, on regarde le ciel vide en se demandant si les moineaux ont vraiment signé un contrat de transformation, ou s’ils se cachent juste sous un pull trop grand.


Chaque jie qi a ses trois petits hou de cinq jours. 

Après les oies « invitées » du premier, voici le deuxième : 雀入大水为蛤. 

Traduction poétique (et un peu délirante) : « les moineaux entrent dans la grande eau et deviennent des clams ».

Les Anciens, toujours aussi imaginatifs, avaient remarqué deux choses en même temps : 

1. Les petits oiseaux disparaissaient. 

2. Sur le bord de mer, les coquillages se multipliaient, avec des motifs qui, en plus, ressemblaient un peu à des plumes. 

Conclusion logique de l’époque : transformation pure et simple. 

Aujourd’hui on sourit. Eux, ils notaient. Et franchement, c’est plus joli que « les oiseaux migrent ou se cachent et les marées ramènent des coquillages ».


Le Yin continue de grimper, le froid s’affirme, la sécheresse aussi. 

La nature range de plus en plus ses affaires d’été, et même les moineaux semblent avoir décidé de changer de look pour l’automne.


Ce qu’il représente (et ce qu’on peut en faire)

Ce deuxième Hou, c’est le moment où on arrête vraiment de négocier avec la saison. 

Les écarts de température se creusent un peu plus, l’air se fait plus sec, et le corps commence à demander clairement : « on hydrate, s’il te plaît ? »

C’est le bon timing pour :

– continuer à humidifier les Poumons (on ne lâche pas l’affaire),

– protéger un peu plus le bas du corps (oui, les pieds encore),

– et accepter que certaines choses disparaissent… pour mieux se transformer (même si, dans notre cas, on préfère rester humains plutôt que de devenir coquillages).

On regarde le ciel un peu plus vide avec un mélange d’amusement (« ils ont vraiment plongé ? ») et de lucidité (« bon, moi aussi je range mes t-shirts fins »).


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En résumé, le deuxième Hou de Han Lu, c’est le jour où le calendrier nous offre sa version la plus surréaliste de la migration. 

Les moineaux plongent, les coquillages apparaissent, et nous, on continue doucement à rentrer notre énergie.

En attendant, on mange ce qui nourrit et humidifie, on sort le pull un cran plus sérieux, et on accepte que même les oiseaux ont le droit de se réinventer.

Et on sourit : le calendrier, encore une fois, a (presque parfaitement… et très poétiquement) raison.


Bon QI « moineaux-devenus-coquillages », un peu transformé et bien couvert… pendant encore cinq jours !


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