🐺🍖🍂 Premier Hou de Shuang Jiang : 豺乃祭兽 (Chái nǎi jì shòu) du 23 octobre environ au 27-28 octobre – « Les chacals font leur petite cérémonie d’offrande avec leurs proies »


🐺🍖🍂 Premier Hou de Shuang Jiang : 豺乃祭兽 (Chái nǎi jì shòu) du 23 octobre environ au 27-28 octobre – « Les chacals font leur petite cérémonie d’offrande avec leurs proies »


Ah, le premier Hou de Shuang Jiang ! 

Le moment où le calendrier chinois lève un sourcil un peu goguenard et annonce : 


« Messieurs dames, même les chacals ont décidé de faire les choses proprement. Ils chassent, ils alignent leurs proies bien sagement… et seulement après, ils mangent. Comme si la nature avait soudain inventé le rituel du “merci le Ciel, on n’oublie pas d’où ça vient”. »

Pendant que, dehors, on a déjà sorti le vrai manteau, que les matins piquent un peu plus fort, et que les feuilles commencent sérieusement à se dire que rester accrochées, c’est un combat perdu d’avance.

豺乃祭兽 (Chái nǎi jì shòu), littéralement « les chacals offrent en sacrifice les bêtes ». 

En vrai, les Anciens ont observé que les chacals (ou chiens sauvages, peu importe le nom exact) commencent à chasser plus intensément, à stocker, et surtout à aligner leurs proies avant de se jeter dessus. 

Comme une petite cérémonie improvisée. 

Traduction libre : même les prédateurs ont compris que l’hiver approche et qu’il faut faire les choses avec un minimum de sérieux (et de reconnaissance, paraît-il).


Les Anciens ont vu là un symbole de « rapporter le bienfait » : on remercie avant de prendre. 

En pratique, c’est le premier signal clair que la nature rentre son énergie. 

Les animaux préparent leurs réserves, les insectes se disent que le grand sommeil approche, et nous, humains, on regarde ça en se disant : « Ok, on a encore cinq jours pour s’habituer à l’idée. »

Le corps, lui, commence à recevoir le message un peu plus fort : 

sécheresse + froid qui s’installe = on continue d’humidifier les Poumons, on protège le Yin, et on évite de se balader en tee-shirt « parce que à midi il faisait encore bon ».


Ce qu’on peut en faire (avec un sourire en coin)

Pendant ces cinq premiers jours de Shuang Jiang, on reste dans le mode « je prépare doucement mon hiver intérieur ». 

On mange encore des kakis (évidemment), des poires, de la tremelle, des châtaignes…

On couvre un peu plus (surtout la nuque et les pieds, hein), 

on boit des tisanes qui humidifient, 

et on accepte que même les chacals ont plus de rituel que nous certains matins.

Le dicton imaginaire du moment pourrait être : 

« Quand les chacals font leur cérémonie, les humains sortent le pull. »


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Des explications claires, des pratiques simples, des recettes et des routines adaptées à cette période précise. 

→ Livret Shuang Jiang.


En résumé, 豺乃祭兽, c’est le jour où la nature décide de jouer les protocolaires. 

On le regarde arriver avec un mélange de « ah oui, c’est vraiment la fin de l’automne » et de « bon, au moins les chacals ont de l’éducation ».

On mange bien, on s’habille un cran plus chaud, on humidifie ce qui s’assèche, et on laisse le corps commencer à rentrer son énergie… 

pendant encore cinq jours, avant que le deuxième Hou ne décide de faire jaunir et tomber absolument tout ce qui peut tomber.

Et on sourit : le calendrier, encore une fois, a (presque parfaitement) raison… même quand il parle de chacals qui font leur petite messe.


Bon QI « Chái-nǎi-jì-shòu-esque », un peu plus couvert, bien humidifié, et déjà un brin plus préparé… pendant ces cinq premiers jours !


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